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Déclaration liminaire CTM du 23 février 2012

mardi 28 février 2012

Monsieur le président, mesdames messieurs les membres du comité technique, chers camarades

La CGT dans cette intervention liminaire n’a pas l’intention de s’étendre sur la politique générale du Gouvernement, cet exercice nous l’avons fait à maintes reprises, il serait pourtant nécessaire et forcément trop long.

Le constat que nous faisons est que cette politique a des conséquences désastreuses sur les personnels que nous représentons.

Vous avez essayé pourtant de nous présenter et de nous positiver les bénéfices de la RGPP, de la Réate mais les résultats sont là,

  • les effectifs sont décimés,
  • une grosse partie des missions transférées ou externalisées dans le secteur privé,
  • des services démantelés et déboussolés par une gestion interministérielle,
  • des personnels désemparés qui n’adhèrent pas à la nouvelle vision en constatant le décalage entre l’ambition d’une stratégie ministérielle en ébauche et les actes concrets contre le service public
  • mais surtout des personnels dans la détresse et dont malheureusement certains ont franchi le pas de l’irréparable.

Ce bilan, ce vrai bilan social, il sera important de le faire concrètement et de mesurer les conséquences des réformes sur les femmes et les hommes de notre ministère.

Ce devrait être une préoccupation de notre ministre. Mais visiblement, elle a préféré se battre pour d’autres convictions, pour une politique encore plus libérale, pour une politique avec encore moins d’emplois publics, avec moins de service public.

La question que nous nous posons et que vous nous posons : y a t’il encore un pilote dans l’avion ?

Ostensiblement, votre volonté est affichée, peut être des consignes données : vous voulez tout passer en force coute que coute avant la fin de la mandature.

Vous faites fi du dialogue social qui à notre avis a atteint son niveau le plus bas. Vous cherchez à le diminuer encore plus à l’exemple des droits de la représentativité que vous voulez réduire à sa plus simple expression. Si elle devait persister, la volonté initiale de non prise en charge des membres suppléants du comité technique serait en vérité un recul de ce droit et une provocation envers les organisations syndicales et les personnels que nous représentons.

lire la suite de la déclaration liminaire en pièce jointe.